L'écoute assis
Comportements intelectuels et tests...
Exemple de raisonnement lors du test du rachis Vous trouvez une restriction de mobilité de D6 (que vous ayez précisé cette dysfonction ou non) vos connaissances font « allumer » en vous une petite alarme qui vous dit : « zone de correspondance métamérique du Grand splanchnique »
Ce fait anatomique incontestable va vous permettre, plus tard au cours de la routine des éléments du système viscéral, comme le foie, l’estomac, le pancréas, la rate, la vésicule biliaire ou la première portion du duodénum, d'avoir une vigilance accrue...
Toutes « proportions gardées », c’est un peu comme si ces éléments viscéraux étaient potentiellement « coupables » et en attente d’un examen ultérieur qui viendra confirmer ou infirmer cette présomption de culpabilité.
Cette démarche n’est en aucun cas à considérer comme un raccourci hasardeux, il n’en est absolument rien, mais elle permet de se placer dans des dispositions mentales favorisant la suite de la routine.
En s’obligeant à garder une objectivité impartiale et en ne concluant jamais avant la fin de la routine complète, notre état mental à l’instant « t » peut être un formidable allié.