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Cas clinique
Cas cliniques
      Cas clinique:       Quand une douleur du membre inférieur nous amène si loin que
nous sommes obligés de
constater qu'i ne faut jamais
avoir d'apriori ...
l





Anamnèse
Homme de 55 ans qui consulte pour des douleurs dans le talon gauche
Ce patient est bien connu du cabinet, car je le vois 1 ou 2 fois par an depuis 2011 avec des lombalgies comme motif de consultation fréquent prenant leur source dans un schéma pressionnel classique thorax-gauche-coupole gauche du diaphragme-exagération des forces barométriques se répercutant sur la sphère pelvienne droite, venant même le sacrum en contrainte.
C'est évidemment dans cet état d'esprit que j'entame mon bilan avec dans le coin de la tête : « Si on a encore cette chaîne de contraintes pressionnelles, pas étonnant de retrouver un talon douloureux en expression d'un tendon d’Achille et des fascias postérieurs venant rééquilibrer ce déséquilibre postural antérieur. »
Routine de tests

Mais malgré tous les a priori, je mène une routine de tests en étant détaché de cet état intellectuel initial et je retrouve les éléments suivants:

  • une écoute debout très marquée en arrière gauche.
  • une perte de glissement postérieur dans le compartiment externe du genou gauche

Ces deux éléments me font entrevoir la possibilité d'une contrainte neuroméningée qui s’exprimerait par l’intermédiaire du sciatique gauche. Je poursuis néanmoins la routine sans changer de méthode…

  • le test du sacrum met en évidence une tension gauche du fourreau dural…

Maintenant, je suis presque certain de cette contrainte neuro-méningée, mais je continue la routine sans rien laisser de côté…

  • l’écoute neuro-méningée du crâne confirme cette tension entrevue au sacrum et confirme sa localisation haute gauche et me guide sur la face
  • Les tests de la face mettent en avant une dysfonction du maxillaire gauche et du nerf maxillaire gauche
  • Une étude plus fine de ce maxillaire met en avant la dent 23.




L’anamnèse me conforte dans mon bilan

La mise en balance de la dent nᵒ 23 montre sa primarité sur la contrainte neuroméningée et sur le compartiment externe du tibia gauche.

Je reprends donc l’interrogatoire en posant juste la question : il s’est passé quelque chose du point de vue dentaire à gauche : suite à une carie 6 mois auparavant, le patient a bénéficié d’une prise en charge dentaire avec un inlay avec une douleur importante pendant quelques jours après la pose de l’inlay.
TRAITEMENT

Je poursuis naturellement la démarche de tests en traitant la primarité de cette dent 23.

Puis-je tester à nouveau le patient où l'ensemble des dysfonctions précédemment trouvées ont toutes disparu ?

L'écoute debout, qui renseigne sur les déséquilibres profonds, est maintenant normalisée.

Ce test d'écoute auquel j'accorde une fiabilité très relative au début de mes tests est néanmoins un outil fiable pour objectiver en fin de séance la réaction tissulaire globale du patient.
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