Cas clinique
Cas cliniques
Cas clinique
Anamnèse
Anamnèse
Une jeune fille de 21 ans vient nous consulter pour
- des douleurs dorsales
- des douleurs scapulaire gauche
- des cervicalgies chroniques
- des maux de tête principalement au niveau frontal et sur la partie gauche de la face
En discutant au cours de l'interrogatoire, elle m'explique être très stressée actuellement par ses études.
Je remarque aussi que l'extrémité gauche de la lèvre supérieure qui est gonflée… Je n'ose poser de questions sur ceci tout de suite…
Je sors de l'interrogatoire avec une idée reçue : "encore une jeune fille stressée, ça va encore être un estomac/JOCT primaire qui explique cette symptomatologie…
Routine de tests
Malgré cette préconception intellectuelle, j'exécute la routine complète et, chronologiquement, je trouve les dysfonctions suivantes :
- Restriction mobilité clavicule gauche
- C5, C6 présente une contrainte au niveau des branches postérieures sortant des foramens.
- D4 (en restriction physiologique).
- Sensation d'une limitation du fourreau dural en bas et à gauche avec tension viscoélastique éloignée du sacrum
- Pas de tension viscérale ni thoracique, ce qui me fait reconsidérer mon a priori: peu de chances finalement que cela soit d'origine viscérale !!!
- Écoute crâne gauche donnant des mauvais cadrans avant gauche.
- Tension importante de la dure-mère crânienne à gauche.
- Écoute neuro-méningée qui donne une sensation en avant et à gauche.
- Une fixation du nerf maxillaire (5.2) et des nerfs palatin gauche.
- Test décompression ATM positif à gauche.
Au vu de tout cela, je demande à la patiente d'ouvrir et fermer la bouche à la recherche d'une diduction et/ou d'un craquement de l'ATM : aucune des deux dysfonctions ne se manifeste…
Ne me contentant pas de cette information tissulaire, je décide de reprendre l'interrogatoire en lui demandant si:
La mâchoire craque parfois ?
Elle serre des dents ?
Elle bruxes ?
Elle répond qu'elle serre très souvent la mâchoire et que son thérapeute habituel lui avait toujours dit que sa mâchoire posait problème et qu'elle serrait trop les dents…
Au même moment, mon regard retourne sur sa cicatrice que je vous présente ici avec son autorisation (elle m'explique s'être fait mordre par un chien à l'âge de 7 ans)...
Hiérarchisation et objectivation
Je décide de tester cette cicatrice qui, dans sa partie la plus médiale, présente en partie intra-buccale une fixation tissulaire et neurale.
C'est ainsi que je décide de mettre en balance cette cicatrice et un certain nombre de dysfonctions :
C5, C6
5.2 gauche
partie gauche de la dure-mère
Cette démarche m'amène à conclure la "primarité" de cette cicatrice que je décide de traiter en premier.